Sensibilisation des bénéficiaires du projet PARFEM sur l’importance des pièces d’état civil

Le Projet d’Appui à la Résilience des Femmes dans les arrondissements communaux II et V de la région de Niamey (PARFEM), vise à renforcer la résilience des familles urbaines face à la débauche des mineures, à travers la promotion des droits et des activités génératrices de revenus de la femme. A cet effet, diverses activités sont prévues, dont les séances de sensibilisation, où plusieurs thématiques complémentaires seront développées.

Ce sont au total 105 bénéficiaires (dont sept (7) chefs coutumiers), provenant des arrondissements communaux, V (51) et II (47), qui ont pris part à des séances de sensibilisationsur l’importance des pièces d’état civil.

Organisées respectivement du 20 au 21 mai 2019, dans les salles de réunions des dits arrondissements, cette activité a pour objectif d’amener les femmes à prendre conscience de l’utilité de ces documents dans la vie courante. Autrement dit, il s’agit non seulement de motiver les bénéficiaires du projet PARFEM, qui ne sont pas en possession des dites pièces, d’entreprendre des démarches nécessaires pour se les procurer, mais également de les inviter ensembles, à bien conserver ces papiers pour un usage judicieux.

L’animation a été facilitée (en langues zarma et haoussa), par une formatrice de l’ONG « SOS/ Femmes et Enfants Victimes de Violences Familiales ».

Dans son exposé , l’animatrice a décliné toutes les voies et les moyens par lesquels ses papiers administratifs (extrait de naissance, certificats de mariage et de décès, nationalité, carte d’identité, permis de conduire, passeport etc.), sont accessibles, avant de mettre un accent particulier sur l’importance de « l’extrait de naissance ».

En effet, a-t-elle tenu à insister, ce dernier constitue la pièce centrale, sur la base de laquelle tous les autres documents sont établis. «  De nos jours, si tu ne disposes pas officiellement de papier de naissance, c’est comme si tu n’existes pas », a-t-elle souligné.

Les questions d’éclaircissements et de contributions (chefs coutumiers), ont permis aux bénéficiaires de bien comprendre la thématique, voire de se faire volontairement enregistrer  (pour celles qui n’ont pas d’extrait de naissance), pour engager incessamment la démarche auprès des localités et personnes compétentes.

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